Identité post-maternité : la femme derrière la maman

L’identité post maternité Kesako ? C’ est une réalité dont on parle encore trop peu.
Ce moment étrange où l’on continue de tout gérer… mais où l’on ne sait plus vraiment qui l’on est devenue.
Tu gères.
Les rendez-vous.
Les repas.
Les sacs.
Les devoirs.
Les lessives.
Les disputes entre frères.
Le travail.
Les imprévus.
Les émotions des autres aussi, souvent.
De l’extérieur, tout semble tenir.
Et pourtant, certaines femmes vivent avec une sensation difficile à expliquer : celle de s’être perdues quelque part entre la maternité, la charge mentale et le quotidien.
Pas perdues physiquement.
Perdues intérieurement.
Comme si elles étaient devenues indispensables à tout le monde… sauf à elles-mêmes.
Et le pire ?
C’est qu’on peut être une mère aimante, une femme ambitieuse, une professionnelle compétente… et ressentir malgré tout un immense vide.
Quand on m’a demandé : “Et toi Armelle, tes passions ?”
Je me souviens très bien de ce moment.
J’étais avec des collègues.
Une parlait de photographie avec des étoiles dans les yeux.
Une autre adorait partir choisir des pierres et des cristaux.
Puis quelqu’un s’est tourné vers moi :
“Et toi Armelle ? Tes passions ?”
Vide abyssal.
Ma passion ?
Quelles passions ?
Dans ma tête, je pensais surtout :
Je sais me réveiller le matin aux aurores.
Faire des biberons.
Changer des couches.
Aider pour les devoirs.
Faire le taxi le mercredi.
Gérer les disputes et les bagarres entre frères.
Faire à manger.
Tenir.
Avec le temps, j’ai compris que beaucoup de femmes vivent cette surcharge mentale silencieuse après la maternité.
Certains spécialistes parlent même aujourd’hui de “Mommy Brain” pour décrire le brouillard mental, la fatigue cognitive et la charge émotionnelle qui peuvent accompagner cette période de vie. Voici un article que je trouve intéressant : Mommy brain et la charge mentale de la maternité.
Revenons à la partie questions passion des collègues.
Quel grand mot, passion.
Honteusement, je me suis rendu compte ce jour-là que je ne savais même plus ce que j’aimais.
Et quelque part… je ne savais plus vraiment qui j’étais non plus.
Alors évidemment, je n’ai pas répondu ça.
J’ai souri.
Et j’ai sorti une phrase du genre :
“Bof… je touche un peu à tout.”
Mais cette conversation m’a travaillée pendant des mois.
Parce qu’au fond, ce n’était pas une question de loisirs.
C’était une question d’identité.
On parle beaucoup du corps après la grossesse.
Mais pas toujours avec honnêteté à mon avis.
On nous parle des kilos “à perdre”.
Pas assez de ceux qui restent.
Les derniers.
Ceux qui résistent.
Ceux qui parfois viennent s’accrocher aussi à l’estime de soi.
On parle peu des cheveux qu’on perd après le sevrage.
Comme si le corps, lui aussi, disait :
“Je suis fatigué.”
Ça a été dur pour moi.
Très dur même.
Combien de fois mon corps m’a dit : » hooo! Madame! Il y a quoi ? «
Parce qu’il y a une violence silencieuse dans le fait de ne plus se reconnaître complètement.
Dans les vêtements.
Dans le miroir.
Dans son énergie.
Dans son rapport à soi.
Ca nous chamboule complètement.
Et pendant ce temps-là, la vie continue.
Les enfants ont besoin de toi.
Le travail continue.
Le quotidien aussi.
Alors beaucoup de femmes serrent les dents.
Et avancent.
Mon masque ?
La maman forte qui gère tout.

J’étais fière d’avoir trois enfants en bas âge et de gérer.
La maman solide.
Organisée.
Fiable.
Celle qui trouve des solutions.
Celle qui ne demande jamais d’aide.
Ô grand jamais.
Et pendant longtemps, je pensais que c’était ça, être une femme forte.
Tenir seule.
Tout porter.
Ne pas déranger.
Ne pas craquer.
Mais avec le temps, j’ai compris quelque chose :
Une femme qui porte tout finit souvent par ne plus avoir de place pour elle-même.
Le problème n’est pas que tu sois désorganisée
Beaucoup de femmes traversent une crise silencieuse d’identité post maternité sans même réussir à la nommer.
On fait croire à beaucoup de femmes que si elles sont épuisées, c’est parce qu’elles gèrent mal.
Alors elles téléchargent des applications.
Achètent des agendas.
Testent des méthodes.
Essayent de devenir encore plus efficaces.
Mais parfois, le problème n’est pas l’organisation.
Le problème, c’est la surcharge.
Le trop.
Trop de responsabilités.
Trop de charge mentale.
Trop de pression.
Trop peu d’espace pour soi.
Tu n’as pas forcément besoin d’en faire plus.
Tu as peut-être besoin de revenir à toi.
Aujourd’hui, je refuse de disparaître
Je refuse de m’éteindre doucement sous prétexte que “c’est ça être une bonne mère”.
Je refuse de galérer bêtement.
Je refuse de croire qu’une femme doit choisir entre ses ambitions, ses enfants et elle-même.
Et surtout, je refuse d’attendre une hypothétique “bonne période” pour recommencer à vivre vraiment.
Parce qu’à un moment, il faut revenir dans le jeu.
Même fatiguée.
Même imparfaite.
Même doucement.
Ce qui m’aide à revenir à moi

L’écriture.
Le sport.
Les balades à vélo.
Bouger mon corps. Respirer. Penser autrement.
Pas pour devenir parfaite.
Pas pour rentrer dans un idéal.
Mais pour me retrouver.
Petit à petit.
Je crois profondément qu’on ne revient pas à soi en une grande révolution spectaculaire.
On revient à soi par petits pas.
Une heure volée au bruit.
Une page écrite.
Une décision différente.
Un dimanche où on recommence à rêver un peu.
Pourquoi j’ai créé le Kit RESET
Le Kit RESET est né de là.
Pas d’une envie de vendre une vie parfaite.
Encore moins d’apprendre aux femmes à devenir des machines ultra organisées.
Je l’ai créé pour les femmes ambitieuses qui portent énormément… et qui ne veulent plus disparaître au milieu du quotidien.
Des femmes qui veulent reprendre le contrôle de leur vie sans sacrifier leur famille.
Des femmes qui veulent remettre des couleurs dans des rêves qu’elles avaient rangés beaucoup trop loin.
Pendant 7 jours, le Kit RESET aide à :
- alléger la surcharge mentale,
- reprendre de la clarté,
- retrouver de l’espace pour soi,
- arrêter de survivre en pilote automatique,
- recommencer à se choisir un peu.
Sans culpabilité.
Sans injonctions irréalistes.
Sans devoir devenir quelqu’un d’autre.
Peut-être que tu n’as pas disparu
Peut-être que tu es simplement ensevelie sous tout ce que tu portes.
Et peut-être qu’un pas par jour suffit pour revenir à toi.
Un souffle.
Une décision.
Une balade à vélo.
Une page écrite au calme.
Un rêve qu’on ressort du placard.
Ta place n’a pas disparu.
Elle est juste restée vide pendant que tu t’occupais de tout le monde.
Et il est peut-être temps d’y revenir.
Reprendre ta place commence ici
Le Kit RESET a été créé pour les femmes qui portent beaucoup… et qui refusent de disparaître au milieu du quotidien.
Pendant 7 jours, tu vas reprendre de la clarté, alléger la surcharge mentale et recommencer à te choisir sans culpabilité.
Pas pour devenir parfaite.
Pour redevenir présente dans ta propre vie.
Tu n’as pas besoin de tout changer d’un coup. Un pas suffit parfois.